Libre comme Lire : une histoire à partager !

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Tribune Olivier et Delphine Sauvage : Si vous voulez, vous aussi, ouvrir vos mondes au projet généreux de Libre comme Lire. Pour que tous aient accès à ce trésor qu’est la lecture.

#JaimeLaCom

C’est l’histoire de la rencontre d’un chef d’entreprise du Web, expert de l’UX design, et d’une prof de français formatrice, experte des difficultés d’apprentissage de la lecture. Une histoire d’amour et d’engagement.

C’est l’histoire de Libre comme Lire.

« L’association Libre comme Lire se propose de promouvoir la lecture et de lutter contre l’illettrisme aux cotés des associations qui œuvrent en ce sens.

Dans ce but elle développe des actions de communication pour faire connaître le travail des associations et sensibiliser un public le plus large possible aux enjeux de la lecture et de la médiation pour la lecture. Elle favorise l’interconnaissance de ces associations et une réflexion partagée sur ces enjeux et sur les modalités de mise en œuvre de leurs actions.

Elle assure également la mise en place et la gestion d’une plateforme internet permettant aux entreprises comme aux particuliers de faire, très facilement et avec toutes les garanties nécessaires, des dons aux associations de promotion de la lecture et de lutte contre l’illettrisme qu’elle soutient.« 

Son monde à lui est fait d’interfaces, de parcours utilisateurs et d’expérience client. Son monde à elle est fait d’élèves pas toujours coopératifs, de profs parfois démunis et de cours qui se succèdent.

Elle se demande comment réconcilier ses élèves avec la lecture et l’école. Il se demande comment améliorer le taux de conversion.

Il s’appuie sur les tests utilisateurs et sa connaissance de la psychologie du consommateur. Elle s’appuie sur sa connaissance des processus d’apprentissage et le partenariat avec une association de lecture à voix haute.

Ils se rencontrent. Rencontre improbable, magie internet. Ils apprennent à se connaitre, découvrent leurs mondes respectifs, élargissent leurs univers, font tomber des idées reçues. Ils se parlent sans cesse, et lisent ensemble ou côte à côte. Et ils se mettent à rêver projets communs, élan commun.

Son rêve fou à elle ?

Créer une institution qui aide les associations qui œuvrent en faveur de l’accès de tous à la lecture. Elle en parle comme d’une chimère inaccessible, avec les yeux qui pétillent, un mélange d’enthousiasme et de regret. Elle lui raconte ces moments bénis où :

  • le petit caïd fâché avec l’École accepte que fonde son armure sous la caresse des mots lus ;
  • la petite souris de la classe prend la grosse voix du loup pour mieux faire trembler les petits de maternelle qui l’écoutent lire ;
  • les parents disent la métamorphose de leur enfant, « qui ne râle plus pour aller à l’école, maintenant ».

Elle lui dit aussi ce qu’elle observe en côtoyant cette association pourvoyeuse de tant de bienfaits : les dossiers de financement à remplir sans cesse, pour des sommes toujours plus modiques, les demandes d’interventions dans d’autres collèges, d’autres crèches, d’autres EPHAD qu’il faut refuser, faute de moyens. Parce que c’est ça, l’autre face de la médaille, épuisante, usante, le tonneau des Danaïdes de la médiation de la lecture : lutter toujours pour trouver des financements.

Lui entend ça avec son oreille d’entrepreneur.

C’est un défi à relever. D’autant plus stimulant qu’il rejoint son petit moteur à lui, toutes ces lectures dans lesquelles il se plongeait des heures, enfant, toutes celles qui lui ont permis d’être un pionnier de l’UX design et ont fait de lui le célèbre Capitaine Commerce, toutes celles qui continuent à l’aider à décrypter le monde. Mais si, on peut le faire ! Les chefs d’entreprises pourraient être des alliés. Ils disposent de moyens. Ils ont intérêt à aider aussi, parce qu’ils voient bien, dans leurs boites, qu’il y a besoin de collaborateurs qui soient lecteurs, rédacteurs. Et ils ont envie d’aider. Parce qu’être chef d’entreprise c’est vouloir créer de la valeur, contribuer à une vie meilleure. C’est s’engager aussi dans la Cité. Mais ils ne savent pas toujours comment s’y prendre de façon efficace.

Et puis, honnêtement, ils n’ont pas le temps de chercher. Souvent, le chef d’entreprise doit tout faire lui-même. Rares sont les boîtes où il y a un responsable RSE. Il faudrait quelque chose de simple, comme un site de e-commerce, tiens ! Efficace, beau, qui permette de trouver des associations fiables, sélectionnées, et de les financer en quelques clics. Il y croit si fort… Allez, on le fait !

Elle lui fait rencontrer son monde : une directrice d’association, une ancienne correspondante de l’ANLCI, la « Madame Livre » du conseil général du Nord, une pionnière de la lecture à voix haute pour les tout-petits, depuis plus de quarante ans… Que des femmes ! Passionnées, engagées, embarquées à leur tour.

Et l’association Libre comme Lire est créée.

Le petit monde d’elle se met à l’œuvre ! Un comité de validation instruit les candidatures des associations qui doivent être bien gérées et aussi et surtout proposer des actions réellement pertinentes et efficaces. Un gros travail. Un beau travail.

Quel bonheur de découvrir toutes ces associations, toutes ces actions… Tant d’imagination généreuse.

Difficile, pour cette toute jeune association qui propose quelque chose de si innovant, et qui ne travaille pas directement avec les publics fragiles, de trouver des financements. Comment développer le site internet sans moyen ? Eh bien, il s’y colle.

librecommelire.fr, aujourd’hui, c’est la vitrine d’une vingtaine d’associations, en France, qui travaillent avec des bébés et des personnes âgées, des personnes handicapées et des écoliers, des adultes non-francophones ou illettrés, dans les campagnes reculées et les quartiers prioritaires. Sur son site, on peut donner de l’argent pour financer tous leurs beaux projets. On peut aussi découvrir la richesse de ce travail associatif et mieux en comprendre les enjeux. Une ressource pour tous.

Reste à faire connaitre Libre comme Lire.

Pour trouver les moyens de son développement, et aussi et surtout pour récolter des dons pour toutes ses associations.

C’est le défi pour 2022, et on s’y met déjà ! En ce moment, grâce à un don de Petit Bambou, des marques-pages au logo de Libre comme Lire sont offerts dans certaines librairies et médiathèques. Et les salariés d’une entreprise organisent un défi sportif au profit de nos associations.

Pour la suite, les idées ne manquent pas :

  • aider les responsables RSE à impliquer leurs entreprises et collaborateurs dans la lutte contre l’illettrisme et la promotion de la lecture, par exemple à travers l’arrondi sur salaire ;
  • présenter à des fondations le travail d’associations formidables mais trop petites pour oser s’adresser à elles ;
  • aider les journalistes à introduire une dimension « lecture » dans leur traitement de thématiques aussi variées que le handicap, la dépendance, l’isolement, la grande pauvreté, les migrants, le grand âge, l’illettrisme, mais aussi la solidarité, l’engagement, le bénévolat…

Et tout ce que nous pourrions inventer ensemble.
Si vous voulez, vous aussi, ouvrir vos mondes au projet généreux de Libre comme Lire.
Pour que tous aient accès à ce trésor qu’est la lecture.

Nous contacter :  

[email protected]  

Linkedin : libre comme lire 

Twitter : @librecommelire  

Facebook : @librecommelire 

Bio :

Olivier Sauvage, entrepreneur autodidacte, il fraye dans le monde du Web depuis plus de 20 ans pour aider les e-commerçants à améliorer l’ergonomie de leurs sites. Blogueur invétéré, il adore écrire et coucher ses pensées, prodiguer ses conseils, partager ses découvertes sur ses différents blogs, ou à travers des podcasts, ou des conférences dans toute la France. Expert UX reconnu, rien ne lui fait plus plaisir que de rendre la vie face aux écrans plus simple. 

Delphine Sauvage, professeure de Lettres classiques, a longtemps travaillé en éducation prioritaire renforcée, dans un collège de Roubaix, où elle a imaginé un dispositif de classe pour prendre en charge les élèves arrivant en 6è avec de très grosses difficultés de lecture-écriture. Elle a aussi longtemps été formatrice d’enseignants (formation initiale et continue), particulièrement sur les questions de processus d’apprentissage, de grande difficulté scolaire et d’enseignement de la lecture.  

Les membres fondateurs de Libre comme Lire :  

Isabelle Sagnet, est directrice de l’association « Lis avec moi » depuis 2011, directrice de « La Boîte à mots », et vice-présidente du réseau national “Quand les Livres Relient”, dont « Lis avec moi » est co-fondateur.  

Pascale Ramat, a été chargée de mission régionale de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme auprès du Préfet de Région Nord. Et elle a piloté un groupe de travail dédié à la prévention de l’illettrisme grâce à la littérature jeunesse. 

Juliette Campagne, fondatrice du projet Lis avec moi, porté par la Sauvegarde du Nord dans la région Nord-pas-de -Calais, est une des pionnières des actions lecture avec les bébés et les parents, depuis quarante ans. 

Le comité de validation de Libre comme Lire :  

Dominique Walter, conseillère d’éducation populaire et de jeunesse à la Direction Départementale de la Cohésion Sociale du Nord aujourd’hui retraitée, a construit son parcours professionnel autour de la promotion du livre et de la lecture dans tous les temps de la vie des enfants et des jeunes. 

Thérèse Vienne Nempont, ancienne déléguée régionale de la Fondation de France pour les Hauts de France, aujourd’hui retraitée, a découvert l’immense richesse et implication du tissu associatif de cette région, et l’intérêt grandissant des Mécènes, particuliers et entreprises, pour les causes d’intérêt général. L’ouverture au monde par la culture des tout petits, la lutte contre le décrochage scolaire sont des sujets qui, parmi d’autres, ont retenu son attention et les financements de la Fondation de France. 

Alexia Oliver est professeure de lettres modernes en éducation prioritaire renforcée. Elle s’attache à développer la maitrise et le goût de la lecture auprès d’élèves parfois très éloignés de l’école et du livre.  

Petit Bambou, premier mécène de Libre comme Lire, première application de méditation en France. 

Marc Michiels

Marc Michiels

Rédacteur en chef : Donner la parole à l’autre sous la forme d’une tribune, une interview est en quelque sorte se donner à lire, comme une part de vérité commune… / Retrouvez-moi sur LinkedIn

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