Origami, une marque à votre image

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Interview Julien Bruitte, co-fondateur d'Origami Marketplace : Être une bon DirCom à l’heure actuelle, c’est être à l’écoute de ses clients, et de toujours se remettre en question.

#JaimeLaCom

Origami Marketplace est une solution qui accompagne les marques & les enseignes dans leur transformation digitale et leur stratégie RSE.

Pour répondre aux besoins des entreprises sur l’optimisation de leur offre circulaire, mais aussi dans la valorisation de leur stratégie RSE, Origami Marketplace vient accompagner les sociétés ayant une volonté de faire, eux aussi, bouger les choses. Au-delà de la création des marketplaces, les entreprises doivent aujourd’hui se réinventer en adoptant une politique respectueuse de l’environnement sur plusieurs leviers : stratégie d’achat, relation client, analyse et modification des phases de vie des produits, …

Aujourd’hui ces enseignes réfléchissent à de nouveaux leviers de croissance via des plateformes B2C ou encore C2C, grâce, par exemple, à l’intégration de vendeurs externes pour augmenter leur catalogue, tout en proposant un espace de revente de leurs invendus ou de produits des clients. Ces leviers de croissance permettent d’augmenter la fidélisation des consommateurs via la possibilité de revendre en 1 clic des produits de la marque et de se rééquiper à moindre coût tout en montant parfois en gamme. Autant de moyens qui favorisent la mise en place d’une économie circulaire vertueuse.

Et si l’économie circulaire se dévoilait petit à petit comme l’avenir de la consommation ?
La marketplace ne cesse donc pas de faire ses preuves. Ce levier de croissance est désormais inévitable pour tous types d’entreprises : retailer, pure-player ou encore petit commerçant. Avec le digital, les achats sont plus instantanés et l’engagement des consommateurs est passé au premier plan. Les marques et enseignes doivent donc s’adapter en adoptant une stratégie encore plus customer centric qu’auparavant…

Et si la marketplace était une réponse à cela ?

Culture RP a souhaité en connaître davantage en proposant une interview à Julien Bruitte, co-fondateur d’Origami Marketplace.

Quelles sont votre ADN, vos valeurs et pourquoi le nom d’Origami ?

Notre ADN est naturellement client first, car nous fournissons une plateforme en marque blanche qui doit répondre aux problématiques de nos clients. Pour construire une telle plateforme, nous devons donc être perpétuellement à l’écoute de nos clients et du marché pour proposer les meilleures fonctionnalités qui feront les plateformes de demain.
Cet ADN a une déclinaison forte sur trois de nos valeurs : l’expertise, l’innovation et la durabilité. En effet, nous apportons chaque jour notre expertise à nos clients pour leur permettre de lancer et d’opérer leur plateforme de manière durable et rentable. Également l’innovation est au cœur de notre stratégie : offrir toujours de nouvelles fonctionnalités permettant à nos clients d’être en avance sur leur marché.

Concernant le nom Origami c’est assez simple : d’une page blanche, nos clients vont pouvoir construire la plateforme qui leur ressemble, qui répond à leur problématique, telle une personne voulant construire son propre Origami. Et qui sait, peut être que la prochaine licorne sera l’un de nos clients.

Vous êtes une plateforme ouverte, une solution qui répond au market et qui place la personnalisation en un point d’équilibre entre la marque et ses clients. Vous pouvez nous en dire plus sur cette philosophie et en quoi le moteur d’événements est fondamental dans le développement de chacune des interfaces clients différentes des unes des autres ?

Notre nom définit cette philosophie. Comme nous aimons à le dire : nous sommes les experts de la technique, nos clients sont les experts de leur marché. Et pour permettre à nos clients de pouvoir déployer leur expertise, nous devons leur donner les clés pour configurer la plateforme qui leur ressemble et qui correspond à leur processus. C’est pour cela que nous avons créé un moteur d’événements de workflow ultra puissant et personnalisable qui leur permet de définir le fonctionnement de leur place de marché.

Pour donner un exemple : chaque marketplace va avoir des produits différents. On ne peut pas proposer la même expérience de commande lorsque l’on vend des vélos électriques et de la fashion. Nos clients sont donc à même de pouvoir configurer des temps d’essai sur les produits, mais aussi des opérations promotionnelles pilotables automatiquement.

Enfin concernant la personnalisation, pour nous l’une des composantes essentielles de la création d’une plateforme est le respect de l’image de la marque. Ainsi, nous travaillons de concert avec les agences de nos clients ou des agences partenaires pour construire ensemble la plateforme qui répond à cet enjeu.

Pourquoi vos solutions s’adressent-elles aussi aux responsables RSE ?

Nos solutions s’adressent aux responsables RSE sur le volet de l’environnement / de l’écologie. En effet, si beaucoup d’acteurs se penchent sur l’éco-conception, peu encore réfléchissent réellement à la fin de vie de leurs produits. Nous proposons des plateformes qui vont permettre de mettre l’économie circulaire au cœur des enjeux des entreprises et de façon transversale. Nous connaissons tous l’économie circulaire par le prisme des plateformes de vente entre particuliers (le bon coin, vinted…), mais cette économie circulaire peut avoir une place pour transformer les usages internes des entreprises : la gestion des produits invendus, des retailers, la gestion des mobiliers de franchises.

On peut créer avec Origami des plateformes à la fois grand public, mais aussi interne dans les entreprises. Et pour aller plus loin, mettre en place une place de marché permet également de raccourcir les circuits logistiques : les vendeurs sont en direct avec les consommateurs sans passer par des intermédiaires.

Une marque qui est invisible sur les médias sociaux, existe peu ! Quelles sont les stratégies marketing dédiées pour vos clients ?

Un élément fort à noter lorsque l’on parle d’économie circulaire c’est que le consommateur devient vraiment un consommacteur. Une des stratégies est donc de faire vivre sa marque au travers de ses clients : chaque client final aura envie de partager son produit afin de le vendre et ainsi évangéliser la plateforme qui le propose.

Un autre axe marketing fort c’est de proposer toujours plus de services à ses clients et d’en faire des ambassadeurs de la marque : un service client toujours plus réactif, des gestions de commandes toujours plus simples.

Troisième axe, c’est aussi de pouvoir capitaliser sur ses vendeurs. En effet, la marketplace peut être un formidable outil de digitalisation de petits commerçants / de petits vendeurs. Ces petits porteurs n’ont pas forcément d’outils digitaux pour vendre, et s’appuient sur ces plateformes pour vendre, et vont devenir des ambassadeurs de ces plateformes.
Pour « marketer » une plateforme marketplace, il est donc important d’offrir plus de services à ses clients (consommateurs et vendeurs) pour qu’ils soient les porte-paroles de la marque.

L’émergence d’une « tech for good » (technologie bienfaisante), associée au concept de « Deep Tech » (innovation de rupture) apparaît de plus en plus comme une nécessité. Conforme à l’économie circulaire, ce mariage répond à la fois à la gestion des déchets numériques et aux besoins de réinventer l’usage du digital, pour une consommation plus économe en énergie et plus raisonnée. Pour vous l’économie circulaire doit se voir à grande échelle et cela implique nécessairement des ROI’s et des outils business classiques. Expliquez-nous votre vision qui peut sembler au premier abord contradictoire mais qui permet d’affirmer : Et si l’économie circulaire se dévoilait petit à petit comme l’avenir de la consommation, à grande échelle ?

Avant de parler d’avenir de la consommation, j’aimerai plutôt dire que l’on se dirige vers deux nouvelles consommations : une consommation raisonnée et une consommation d’usage. De moins en moins, les consommateurs recherchent la possession, mais plutôt l’utilisation d’un produit. Donc il est nécessaire pour les acteurs traditionnels d’embrasser ces nouveaux modes de consommation très rapidement pour éviter de rater le train.

Cependant, nous savons tous qu’il est aussi important de garder en tête la notion de ROI d’une plateforme d’économie circulaire pour éviter le syndrome du projet mort dans l’œuf. Pour vraiment acter un changement de consommation, il est donc nécessaire qu’ils puissent être ROIste pour être portés / sponsorisés par les décideurs des entreprises.

Est-ce que l’on peut dire que vous êtes une entreprise à mission dans l’absolu ?

Dans nos statuts non, dans l’absolu oui. Nous avons fait le choix de porter un message de changement de consommation, plutôt que d’inscrire une quelconque mention dans nos statuts. Ce choix a été fait, car nous savons que l’économie / les modes évoluent rapidement, et que si l’on souhaitait écrire quelque chose dans nos statuts, cet élément pourrait être obsolète très rapidement. Donc nous faisons le choix d’être une entreprise à mission par l’action, en proposant toujours de nouveaux modèles de consommation à nos clients.

Quelles sont les attentes, le rôle du consom’acteur et que doit faire la marque pour mieux communiquer et d’ailleurs quelles vont-être vos actions de communication ?

Les consommateurs vont avoir des attentes différentes et ces différents enjeux doivent être intégrés dans les communications de la marque : certains consommateurs vont chercher à s’équiper à moindre coût, d’autres vont chercher à consommer plus durable, et certains vont chercher à faire partie d’une communauté. Et ce dernier point est très important : lorsque l’on crée une plateforme d’économie circulaire, on crée tout d’abord une communauté de passionnés autour des produits qui sont vendus. Dans l’occasion, c’est le User Generated Content qui est roi.

Les actions de communication doivent donc être orientées autour de cette communauté, mettre le consommateur au centre des actions de communication en mettant en avant l’expertise des autres consommateurs, en proposant des vrais espaces d’échanges entre clients.

Quel conseil donneriez-vous à un chef d’entreprise s’il souhaite s’engager dans une stratégie multicanale et à votre avis c’est quoi être un bon DirCom ?

Le conseil peut paraître bateau, mais c’est d’abord de connaître ses clients, et de connaître sa cible. En effet, lorsque l’on parle de stratégie multicanale, il faut d’abord identifier les bons canaux. Si on fait de la séniorité, il n’est pas nécessaire de créer une application mobile et de faire de la publicité sur TikTok. Lorsque la cible est définie et donc les différents canaux, il faut ensuite y aller step by step : le canal traditionnel actuel qui est le site web doit être construit pour fonctionner sur mobile avant de créer une application. Et ensuite on ouvre les autres canaux, mais toujours en validant auprès de la cible.

Être un bon DirCom à l’heure actuelle, c’est être à l’écoute de ses clients, et de toujours se remettre en question.

Marc Michiels

Marc Michiels

Rédacteur en chef : "Donner la parole à l’autre sous la forme d’un propos est en quelque sorte se donner à lire, comme une part de vérité commune, un accompagnement…" / Retrouvez-moi sur LinkedIn

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